Notre identité commence par l’identité sexuelle : avant qu’un bébé soit né, l’entourage affectif spécule déjà sur son sexe, et les parents impatients recourent à l’échographie dès que le stade de grossesse le permet pour déterminer si c’est « une fille ou un garçon » …

Au fur et à mesure de la vie, une des toutes 1ères questions que l’on se pose au sujet de quelqu’un est de savoir si c’est un homme ou une femme, et les formulaires de l’administration démontrent une préoccupation similaire pour notre genre.

Bref, l’identité sexuelle est incontournable, elle nous suit littéralement de notre naissance à notre mort, et c’est d’ailleurs le seul élément stable & invariable de notre identité (en omettant la situation artificielle, non naturelle, des transsexuels).

Par contre, l’orientation sexuelle est une caractéristique beaucoup plus variable, intime, dépendant du caractère spécifique de l’individu, voire susceptible d’évoluer au cours de la vie ; une personne peut se définir comme étant hétérosexuelle, homosexuelle, ou encore bisexuelle.

cette diversité de l’orientation sexuelle engendre depuis la nuit des temps d’énormes polémiques & débats au sein de l’arène sociale (les pédophiles tentant même de profiter de cette complexité sexuelle en essayant de faire passer leur perversion majeure pour une simple préférence sexuelle).

Enfin, la variété des pratiques sexuelles est là encore source de réflexions, confrontations & conflits intarissables, chacun ayant sa propre sensibilité sexuelle.

–  les pratiques sexuelles considérées comme « standard », normales sont la masturbation, la fellation, le cunilingus & la pénétration vaginale, la pénétration anale étant considérée comme une pratique alternative, sans être pour autant perverse.

–  les pratiques sexuelles classées comme perverses vont de la perversion mineure (ondinisme, fétichisme, échangisme, libertinage), à la perversion majeure (sadomasochisme, scatophilie).

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En tant que sexologue, je vous conseille dans la résolution de vos troubles du désir (inhibition sexuelle, difficulté d’érection, …) & de vos troubles du plaisir (éjaculation précoce, vaginisme, …), ainsi que de vos phobies (blocages corporels, dégout érotique) ou de vos obsessions & addictions (dépendance à la pornographie sur internet, consumérisme sexuel).

Pour atteindre cet objectif, nous allons converser ensemble sur les mécanismes subtils de votre sexualité, en analysant non seulement vos pratiques érotiques & votre parcours sentimental, mais aussi en intégrant l’étude approfondie d’éventuels chocs & agressions physiques, ou de possibles traumatismes & abus sexuels

Par ailleurs, comme votre libido reflète votre état de bien-être dans votre vie en général, je vais m’intéresser à tous les facteurs de stress & d’angoisse susceptibles de perturber & parasiter votre épanouissement sexuel, même s’ils ne se rattachent pas directement à la sphère érotique (image négative de votre corps, manque de confiance et d’affirmation, difficultés de communication intime, conflits familiaux, rapports de force professionnels,  confusion identitaire).

La durée d’une sexothérapie est de 2-3 mois  à 4 mois en général, au rythme moyen d’une séance de 2 H tous les 15 jours au maximum, afin de vous assurer une continuité dans l’amélioration de votre vie érotique …

Kundalini

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